Archive mensuelle de juin 2008

Méningite

Cette forte incidence de la méningite en Seine Maritime du côté de Dieppe fait l’objet d’attention de la part des autorités.

Depuis 200, les résultats de l’étude au CHU de Rouen de la souche virulente de méningocoque B 14 montrent que la circulation de cette souche est faible dans la population ce qui entraîne un faible niveau de défense de la population.

Pour connaître ce taux de circulation , des prélèvement de gorge ont été pratiqués sur la population de Dieppe. 3552 personnes ont participé.

  • 196 personnes (6,4 %) hébergeaient un  méningocoque toutes souches confondues
  • La moitié des méningocoques n’étaient pas virulents et donc sans aucun risque.
  • Pour l’autre moitié, il s’agissait de:
  1. méningocoque B pour 44 prélèvements dont 5 seulement étaient de type B14 soit un taux de 2 pour mille personnes pour le portage du méningocoque B 14
  2. méningocoque C pour 15 prélèvements
  3. Autres variétés plus rares pour les autres (29)

Cet article en fichier joint relate la situation épidémiologique  de cette affection.Méningite dans Infectiologie pdf Epidémiologie de la méningite en Seine Maritime

Source: Quotidien du Médecin N°8435

Test de motivation pour arrêter de fumer

Source Lagrue Gilbert. Arrêter de fumer? Ed Odile Jacob  

Aimeriez- vous arrêter de fumer si vous pouviez le faire facilement:

  • Non =0
  • Oui=1

Avez vous réellement envie de cesser de fumer?

  • Pas du tout=0
  • Un peu=1
  • Moyennement=2
  • Beaucoup=3

Pensez-vous reussir à cesser de fumer dans les 4 semaines à venir?

  • Non=0
  • Peut-être=1
  • Vraisemblablement=2
  • Certainement=3

Pensez-vous être un ex-fumeur dans 6 mois ?

  • Non=0
  • Peut-être=1
  • Vraisemblablement=2
  • Certainement=3

Score > ou= à 5: Il est nécessaire de renforcer votre motivation ( lecture, groupe de parole, consultation spécialisées …). Ne pas se précipiter, continuer d’y penser et de vous y préparer
 Score compris entre 6 et 8: Motivation moyenne : Evoquez tout ce que vous apportera l’arrêt du tabac ( capital santé, goût, odorat, protection des personnes environnantes, économie)

Score > 8 : Super motivé, vous pouvez arrêter de fumer. Votre médecin vous prposera la solution la plus adapté à votre cas pour cesser le tabac

 

Aide à la réflexion sur le tabac

Pour arrêter de fumer, il faut comprendre malgré la difficulté que cela représente qu’il ya des avantages à court terme et aussi à long terme sur le plan santé, financier etc..

Voici les bénéfices à court et long terme:

  • 20 mn La pression sanguine et les pulsations du cœur redeviennent normales.
  • 8 h L’oxygénation des cellules redevient normale.
  • 24h Le risque d’infarctus du myocarde diminue déjà. Les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée. Le corps ne confient plus de nicotine.
  • 48 h Le goût et l’odorat s’améliorent.
  • 72 h Respirer redevient plus facile. Les bronches commencent à se relâcher et on se sent plus énergique.
  • 2 S à 3 mois La toux et la fatigue diminuent, On récure du souffle. On marche plus facilement.
  • 1 à 9 mois Les cils bronchiques repoussent. On est de moins en moins essoufflé.
  • 1 an Le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié. Le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint celui d’un non-fumeur.
  • 5 ans Le risque de cancer du poumon diminue presque de moitié.
  • 10-15 ans L’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

    Les avantages financiers  ne sont pas négligeables non plus. En se basant sur un coût moyen de 5 € par paquet de 20 cigarettes, voilà l’économie réalisée: (Dans la prmière colonne figure le nombre de cigarettes fumées par jour et dans les autres l’économie réalisées selon le temps)

     

     

    3 mois 1 an 5 ans 10 ans

    5

    113

    456

    2281

    4563

    10

    225

    913

    4563

    9125

    15

    338

    1369

    6844

    13688

    20

    450

    1825

    9125

    18250

    30

    675

    2738

    13688

    27375

    40

    900

    3650

    18250

    36500


    Syndrome de sevrage est une difficulté à affronter. Il est d’autant plus facile à surmonter quand on sait combien de temps il peut durer:

    • Irritabilité, agressivité < 4 semaines
    • Insomnie < 4 semaines
    • Humeur triste, dépressive < 4 semaines
    • Difficulté de concentration < 4 semaines
    • Agitation, nervosité < 4 semaines
    • Augmentation de l’appétit > 10 semaines
    • Envie de fumer > 10 semaines

     

    Se séparer pour grandir

     

    Extraits tirés de l’ouvrage: Détache moi !

    Se séparer pour grandir

    Pr M  Rufo

     Editions Anne Carrière

    Se séparer de son enfance

    L’adolescence est une période singulière de rupture avec_ son passé, son enfance et ses parents. Mais la vulnérabilité propre à cet âge vient exacerber les fragi­lités préexistantes et réactive toutes les séparations antérieures. Pourtant. « adolescent doit absolument se détacher de ses parents pour se conquérir et parvenir à reconnaître ses désirs propres. L’attachement au premier objet d’amour se transforme pour laisser la place à de nouveaux investissements affectifs et amoureux.

    L’adolescent vit dans un éternel présent. Enfant, il disait volontiers : « Quand je serai grand. » Désormais, il ne le dit plus, semble oublier que le futur existe. 11 est en rupture de passé mais aussi en rupture d’avenir, ce qui explique sans doute sa grande fragilité. Il passe par un stade de présentification permanente, d’immédiateté : il peut tout faire en même temps – les écouteurs de l’i-pod sur les oreilles, il surfe sur internet tout en jetant un coup d’œil sur son bouquin d’histoire et en engueulant son petit frère qui vient lui piquer une BD. Il veut tout, tout de suite, et répète sans cesse les mêmes gestes, les mêmes attitudes, les mêmes mots, parce que ce recommencement perpétuel le remet dans le présent et lui permet de marquer son territoire, afin de s’assurer de son existence.

    Ce qui caractérise l’adolescent, c’est son refus d’être encore petit. Cet « être petit » comporte une relation de confiance et d’idéalisation des parents qui n’est plus possible parce qu’elle n’est plus conforme à son présent. Voilà pourquoi l’adolescent ne peut que se séparer de ses parents : leur présence évoque un passé qu’il veut oublier. Les parents sont même un passé vivant, envahissant, un passé vieillissant dont l’adolescent ne veut plus, puisqu’il ne veut plus rester le bébé qu’il était. Il ne fonctionne plus sur la pensée magique qui consiste à croire que les parents sont parfaits et éternels et que lui les comble. L’adolescent comprend qu’il n’est pas l’enfant dont ses parents ont rêvé, pas plus qu’ils ne sont les parents qu’il a rêvés. C’est en partie cette double désillusion qu’il exprime par son comportement de provocation et de rébellion.

    A quoi se résume le rôle des parents lors de l’adolescence de leurs enfants ? A « survivre », comme le recommandait Winnicott. A résister sans se sentir toujours attaqués, à considérer la rébellion nécessaire de leur enfant non comme une marque de désamour, mais comme un besoin vital de prendre du champ. Plus que jamais, les parents doivent savoir se faire dis­crets. Présents mais discrets. Respecter les silences de l’adolescent, tic pas lui demander de parler toujours, de se raconter sans cesse, parce qu’il a besoin de construire sa vie et sa pensée sans eux. Supporter que l’adolescent oublie son passé et n’ait pas encore d’ave­nir. Et ne rien faire pour essayer de réduire la dis­tance qu’il instaure. Il faut qu’il se distingue, se démarque, par tous les moyens. S’il s’invente un lan­gage, ce n’est pas seulement pour se rendre incom­préhensible, mais surtout pour couper avec sa langue maternelle. S’il porte des tenues extravagantes, c’est pour se montrer différent des adultes en général, et de ses parents en particulier. On imagine alors les ravages du jeunisme, dont beaucoup d’adultes parais­sent atteints et qui entend gommer les différences de générations pourtant essentielles. Plus l’adulte tente de ressembler à un adolescent, en adoptant ses tenues et son langage, plus l’adolescent aura besoin de se démarquer de lui et d’en rajouter dans la singularité et la provocation - pour lui, c’est une nécessité abso­lue. L’adolescent rejette ses parents en même temps qu’il les cherche - ce qu’il traduit en maugréant « Arrête de me chercher ! » – et il doit pouvoir les trouver, mais à leur place de parents.

     

     

    Quand sort-on de l’adolescence? Quand le présent permanent, l’instantanéité commencent à laisser des traces, jusqu’à devenir un passé proche qui nous appartienne en propre, alors que le passé de l’enfance appartient aux parents. Parce qu’on a des souvenirs, on peut alors se séparer de son adolescence et se tourner de nouveau vers l’avenir. Devenir grand, c’est avoir moins peur de demain. Quand on est enfant, on a peur de la nouveauté, on a besoin d’habitudes, de rituels, de répétitions – toutes choses qui rassurent. Puis, à l’adolescence, on a peur de l’avenir comme de quelque chose de non maîtrisable. Or l’adolescent veut tout maîtriser : son corps, son look, sa pensée, ses relations… C’est lorsqu’il renonce à cette maîtrise permanente qu’il peut envisager l’avenir sans vivre dans la crainte permanente de cette part d’inconnu que celui-ci réserve toujours et dont on n’est pas maître.

     

    L’adolescent traverse une période d’incertitudes, d’interrogations et de doutes, doutes sur lui-même en tout premier lieu. Il est à la recherche d’une image de soi satisfaisante, susceptible de lui apporter un sou­tien narcissique. Cette image, il la trouve dans le personnage, central à cet âge, du meilleur ami ou de la meilleure amie, quelqu’un sur qui il projette l’ensemble des qualités imaginaires et idéales qu’il voudrait posséder. C’est pourquoi le meilleur ami n’a jamais de défauts, c’est un être parfait qui nous trouve parfait en retour puisque lui aussi projette sur nous toutes les qualités dont il se voudrait doté. « Parce que c’était lui, parce que c’était moi >,, disait Montaigne à propos de son ami La Boétie, et la phrase résonne ici d’une autre signification : lui, c’est moi, moi comme je m imagine que je pourrais être. Le véritable meilleur ami, en fin de compte, c’est soi­même, l’autre n’étant qu’un substitut, un squelette que l’on anime et habille de ses idées, de ses désirs de conquête, de son audace et: de son imaginaire.

    Puisqu’on ne se sépare pas de soi, les meilleurs amis de l’adolescence sont comme des inséparables, ces oiseaux que l’on ne peut élever qu’en couple. A la sortie du collège, le premier raccompagne le second jusque chez lui, puis, comme ils n’ont pas envie de se quitter, le second décide à son tour de raccompagner le premier jusque chez lui, et ainsi de suite… jusqu’à ce que l’un reste chez l’autre un moment ou même y passe la soirée. A peine se sont-ils séparés qu’ils se téléphonent, pour le plaisir de s’entendre mais aussi parce qu’ils sont tous deux dans cet âge de présentifi­cation permanente et ont besoin de se dire les choses au moment où ils les vivent et les ressentent, avant de les oublier. Il y a une intensité quasi amoureuse dans la relation de deux meilleurs amis à l’adolescence : ils ont sans cesse besoin de se voir, de se parler, de faire des choses ensemble, de partager leurs pensées et leurs rêves.

    Parce qu’il apparaît comme un instrument de conquête de soi, le meilleur ami fait aussi office de tiers séparateur vis-à-vis des parents. De façon un peu paradoxale, l’adolescent se détache de sa famille et, dans le même temps, s’attache à celle de son meilleur ami, qui devient famille de comparaison et de réfé­rence, en bien comme en mal, signe qu’il a malgré tout besoin d’une famille.

     

    Le meilleur ami fonctionne comme un révélateur des qualités qui sont propres à l’adolescent. Une fois que l’on est assez construit, assez sûr de soi et de ses qualités, une fois aussi que l’on est en mesure de se reconnaître quelques défauts, on devrait abandonner son meilleur ami pour la bonne raison que l’on n’en a plus besoin.

    Certains gardent le même toute leur existence, comme une relation choisie avec un frère « de cour » qui n’aurait pas été imposé par le biologique. Mais je crois que, dans l’idéal, il faudrait que la vie sépare à un moment les meilleurs amis afin qu’ils ne s’aper­çoivent jamais de la supercherie qu’ils représentaient l‘un pour l’autre et continuent à croire que ce qu’ils ,’étaient imaginé était vrai.

    Peut-être ce sentiment de perte est-il en partie irrémédiable. Toute leur vie durant, certains auront des meilleurs amis successifs, à travers lesquels ils rechercheront probablement cette incroyable complicité qui les unissait à leur ami de jeunesse. Y parviennent­i1s ? Les amis d’adolescence sont un pari sur un futur que l’on croit glorieux et qui ne le sera pas toujours, l’espoir d’une existence que l’on rêve idéale et héroïque. Mais on rêve moins quand on grandit, c’est pourquoi on ne peut pas connaître la même intensité plus tard ; le meilleur ami a alors moins de raison d’être. Est-ce pour cela qu’en fin de vie on a tant de mal à nouer des liens ? L’avenir se réduisant, il offre moins de perspectives et de rêves de grandeur, et l’image de soi n’est plus assez forte pour être projetée sur un autre.

     

    Pour avoir un meilleur ami, encore faut-il posséder une dose de narcissisme suffisante, s’aimer assez pour projeter sur l’autre les qualités que l’on se prête à soi-même. Aussi l’absence de meilleur ami à l’adolescence traduit-elle un trouble de l’estime de soi.

     

    Ce qui montre combien il est difficile d’aimer autrui si l’on ne s’aime pas soi-même, difficile et risqué car la rupture prend alors des allures de démolition d’une image floue et incer­taine.

    On devient – on naît? -jaloux, parce que, à un moment donné, on fait confiance à un autre pour qu’il devienne une partie de nous, nous permettant de nous sentir enfin complets. Si l’autre dévie, s’écarte le ce revu de fusion. le jaloux perd pied. Etre jaloux, c’est croire que l’on est incomplet sans l’autre. La jalousie n’est ici rien d’autre qu’un splendide mécanisme de défense -mécanisme névrotique réussi - d’un trouble de la confiance en soi.

     

    Tabac : réflexions pour arrêter de fumer

    Le tabac est débuté de plus en plus tôt dès l’age de 10 ans à présent. Lorsque la consommation de tabac persiste malheureusement, des effets néfastes peuvent se produire sur le corps humains. Comme le tabagisme est débuté plus tôt, les effets secondaires peuvent aussi débuter plus tôt.

    Or on sait que les messages de prévention délivrés avant l’âge de 13 ans sont efficaces. Ces messages sont délivrés par les parents ou des personnes formés sur les effets secondaires du tabac.

    influenceinfosurtabagisme.jpg

    Penser aux effets du tabac, c’est penser au cancer du poumon en espérant que l’on ne sera pas atteint. Toutefois, il est certain que plus une personne fume plus elle augmente le risque d’être atteint d’un cancer du poumon. Ainsi entre 2000 et 2004, les cas de cancer du poumons ont cru de 40 % chez les femmes fumeuses de 45 à 65 ans. Ne penser qu’au cancer est insuffisant. Le tabac est responsable de nombreux décès qui ne sont pas dus à un cancer. Le diagramme ci dessous montre les causes de décès que pourra engendrer le tabac en 2015.

    projectioncausesmortalitpartabagismeen2015.jpg

    Après le cancer, c’est la bronchite chronique obstructive. 40 % des personnes atteintes de BPCO sont des femmes. La mortalité féminine due à la BPCO est passée de 21 à 78 % entre 1979 et 1999. L’avenir reste sombre vu que le tabac chez les femmes a augmenté de 30 % en 30 ans, ce qui laisse présager en 2025 une mortalité liée au tabac chez les femmes 11 fois plus importante qu’en 1990 et seulement 2 fois plus pour les hommes sur la même période .

    Pour comprendre ce que l’on fume il est bon de connaître la composition d’une cigarette:

    cigaretteanatomie.jpg

     

    Le recours au fluor chez les nourrissons et les enfants

     

     


    L’ajout de fluor à l’eau potable en 1958 a suscité une réduction remarquable du taux de carie dentaire (1). Par la suite, les suppléments de fluor ont été recommandés pour les enfants dont l’eau n’était pas fluorée et, à l’heure actuelle, presque tous les dentifrices contiennent du fluor. Cependant, les multiples sources de fluor, telles les dentifrices fluorés, les suppléments de fluor (sous forme de gouttes et de pastilles) et le fluor naturel, ont contribué à une augmentation de l’incidence de fluorose. Le défi consiste à trouver la bonne quantité de fluor de manière fiable et sûre. Le fluor est efficace pour prévenir la carie, mais aucune étude contrôlée n’en a évalué la dose optimale. 

    Les recommandations relatives à l’usage du fluor publiées en 1995 dans un énoncé de la Société canadienne de pédiatrie (SCP) (2) différaient considérablement de celles de l’Association dentaire canadienne (ADC). L’ADC (3) prônait qu’à part le fluor contenu dans l’eau, la principale source de fluor devrait provenir du dentifrice fluoré, et que les suppléments ne devraient pas être utilisés chez les enfants de moins de trois ans. La SCP affirmait qu’un bon brossage de dents, surtout dans les populations à haut risque, pouvait être difficile à instaurer, que le report des suppléments à l’âge de trois ans augmenterait le taux de caries et que les suppléments devraient être administrés dès l’âge de six mois (2). Des études plus récentes sur les actions du fluor ont entraîné la modification de ces deux positions. La position présentée dans le présent énoncé respecte les principes convenus à la conférence consensuelle cana-dienne de 1997 sur le recours au fluor (4).

    La fluorose

    La fluorose dentaire, un trouble associé au développement anormal de l’émail, a été remarquée pour la première fois dans des collectivités dotées de taux élevés de fluor naturel dans l’eau potable, mais il s’est observé par la suite chez des personnes qui ingèrent du fluor provenant d’autres sources.

    Ce trouble, constaté surtout chez les enfants de moins de sept ans, s’associe à une détérioration de la biosynthèse de la matrice dentaire. Les manifestations peuvent osciller entre des changements minimaux (effet toxique [ET] de 1), qui incluent de 80 % à 90 % des cas et n’être remarquées qu’après un examen dentaire minutieux et, pour de plus rares individus, des marbrures et des picots nombreux et inesthétiques sur les dents, des stries sur l’émail et, dans les cas graves, des « calottes neigeuses » et des dents d’un blanc crayeux (ET d’au moins 2) peuvent être très disgracieux et exiger un traitement esthétique. Les dents secondaires sont les plus à risque de fluorose entre 15 et 24 mois (5).

    La prévalence de fluorose a augmenté depuis 1945 (6), ce qui correspond à l’augmentation des sources possibles de fluor, y compris l’eau, le dentifrice, les aliments et les boissons composés à partir d’eau fluorée et les suppléments de fluor, comme les gouttes, les rince-bouche et les pastilles. La prévalence de fluorose est inversement proportionnelle au contrôle de la carie. Dans une vaste étude menée par Heller et coll. auprès de 18 755 enfants (7), la diminution la plus marquée de surfaces cariées, vides ou obturées s’observait par suite de l’augmentation des concentrations de fluor dans l’eau de 0 ppm à 0,7 ppm, tandis que peu de bénéfices supplémentaires se produisaient au-delà de cette concentration. La prévalence de fluorose augmentait avec l’augmentation des concentrations de fluor dans l’eau, passant de 13,5 % des enfants exposés à de l’eau contenant moins de 0,3 ppm de fluor, à 41,4 % de ceux exposés à plus de 1,2 ppm. Le recours aux suppléments ajoutait à l’effet et s’associait à une réduction supplémentaire de la carie, aux dépens d’une augmentation de la fluorose. Un compromis acceptable entre la carie et la fluorose est atteint lorsque le taux de fluor correspond à 0,7 ppm (7). D’autres études (8-10) démontrent également une prévalence de fluorose supérieure à 40 % lorsque l’exposition au fluor augmente, même si seule une petite proportion des changements dentaires découlant de la fluorose soient assez perceptibles pour qu’on envisage un traitement. Une récente étude de la fluorose chez 2 435 enfants de sept à 13 ans menée à Toronto, en Ontario (11), a permis d’établir qu’une fluorose dentaire modérée (indice de surface dentaire de 2 – fluorose de gra-vité moyenne) atteint 14 % des enfants de sept ans, 12,3 % de ceux de 13 ans et 13,2 % des deux groupes combinés, ce qui entraîne une prévalence semblable à la plupart des études récentes exécutées à Toronto.

    Le mode d’action du fluor

    Le fluor prévient surtout la carie grâce à son effet topique (12). La carie dentaire se produit lorsque la plaque, une pellicule collante de bactéries à la surface de la dent, s’alimente de sucre et de résidus alimentaires pour produire de l’acide, qui dissout la surface de la dent (c’est la déminéralisation). Le fait de badigeonner la surface de la dent avec une quantité aussi minime que 1 ppm de fluor entraîne une diminution marquée de la solubilité de l’émail. Le fluor ingéré, par contre, a peu d’effets sur la carie, mais il contribue énormément au développement de la fluorose.

    Le développement de l’émail se caractérise par trois phases :

    • Pendant la phase sécrétoire, une matrice protéique se forme, et le dépôt de minéraux commence.
    • Pendant la phase de transition, la protéine est retirée et remplacée.
    • Pendant la phase de maturation, la protéine est remplacée à 95 %, et la minéralisation est terminée.

    Le fluor appliqué systématiquement aux dents influe à la fois sur les phases de transition et de maturation. Le développement de l’émail est particulièrement sensible au fluor systémique pendant la phase de transition. La matrice devient poreuse tandis que le fluor et d’autres ions s’accumulent. Pendant la phase de maturation, des dépôts de minéraux altérés se produisent. Cet effet du fluor provoque une interférence avec les dépôts de cristaux, la modulation des cellules altérées et le report de la maturation osseuse.

    Le fluor topique agit de trois façons principales pour prévenir la carie dentaire (12).

    • Il inhibe la plaque. Le fluor peut tuer ou inhiber les bactéries et les rendre moins aptes à produire des acides tirés des hydrates de carbone.
    • Il inhibe la déminéralisation. Le fluor est intégré à des cristaux à la surface de la dent, qui rend cette surface plus résistante à l’acide.
    • Il favorise la reminéralisation de l’émail. Le processus de déminéralisation et de reminéralisation de l’émail est constant. Le fluor accroît la vitesse du processus, et l’incorporation du fluor dans le minéral le rend moins soluble à l’acide.

    Le dentifrice

    Le dentifrice est offert avec ou sans fluor. Les tubes de dentifrice qui renferment du fluor sont maintenant étiquetés et contiennent environ 0,5 mg de fluor par gramme de dentifrice. Sur certains tubes, il est conseillé de couvrir de dentifrice les soies de la brosse à dents. Une portion de la taille d’un pois pèse environ 0,75 g et contient environ 0,4 mg de fluor, tandis qu’une portion qui couvre toutes les soies pèse environ 2,25 g et contient environ 1,0 mg de fluor. Ainsi, deux brossages de dents quotidiens transmettent de 0,8 mg à 2,0 mg de fluor, selon la quantité utilisée. Si le dentifrice est avalé, la quantité de fluor peut être excessive et contribuer à l’apparition de fluorose.

    Les considérations sous-jacentes

    • Le principal mécanisme d’action du fluor pour prévenir la carie dentaire est topique (catégorie II-3, recommandation B) (11,13,14) (tableau 1).
    • La fluoration de l’eau constitue un mode de transmission efficace de fluor topique (catégorie II-1, recommandation B) (l).
    • Le dentifrice fluoré représente un mode de transmission efficace de fluor topique (catégorie I, recommandation A) (15).
    • L’ingestion de plus que la dose quotidienne recommandée de fluor s’associe à une augmentation du risque de fluorose dentaire (catégorie II-2, recommandation E) (2,16).
    • En l’absence d’exposition convenable au fluor topique (p. ex., dentifrice ou eau fluorée), des produits fluorés supplémentaires peuvent être administrés sous forme de gouttes, de comprimés à croquer et de pastilles. L’efficacité de ces produits pour prévenir la carie dentaire est faible chez les enfants d’âge scolaire (catégorie II-2, recommandation C) et n’a pas été évaluée chez les nourrissons et les tout-petits (catégorie II-3, recommandation C) (8).
    • Certaines personnes peuvent être susceptibles au « problème carieux ». En raison d’une prédisposition génétique ou environnementale à une forte prévalence de caries (17-21), le fluor topique seul peut être insuffisant pour prévenir la carie (c’est-à-dire qu’il se peut que l’ajout de fluor n’apporte aucun bénéfice net et que d’autres mesures, comme un traitement antibactérien et des modifications au régime, peuvent être nécessaires) (catégorie II-3, recommandation C) (22).

    Les recommandations

    Il n’y a aucun doute que le recours au fluor réduit la carie dentaire. Par contre, il est clair que l’ingestion d’une trop grande quantité de fluor peut entraîner divers degrés de fluorose. Ainsi, en pratique, l’administration de fluor devrait permettre d’établir un équilibre entre les deux situations.

    • La position présentée dans le présent énoncé respecte les principes convenus à la conférence consensuelle canadienne sur le recours au fluor, tenue en 1997 (4).
    • Il faut continuer d’ajouter du fluor dans l’approvisionnement municipal en eau, lorsque les concentrations naturelles sont inférieures à 0,3 ppm. Un compromis convenable entre la carie dentaire et la fluorose s’observe à environ 0,7 ppm.
    • Il faut continuer d’imprimer un avis sur la concentration de fluor sur les tubes de dentifrice, et il faudrait préciser la quantité contenue dans une portion de la taille d’un pois.
    • Les concentrations de fluor devraient être indiquées sur tous les aliments ou toutes les boissons qui en contiennent.
    • Les enfants ne devraient utiliser qu’une portion de la taille d’un pois et être invités à ne pas avaler l’excédent de dentifrice.
    • Puisque l’action du fluor est topique, le fluor ne devrait pas être administré avant l’apparition des dents.
    • Les suppléments de fluor ne devraient être administrés (tableau 2) qu’à compter de six mois, et seulement si les conditions suivantes s’appliquent :
      • la concentration de fluor dans l’eau est inférieure à 0,3 ppm;
      • l’enfant ne se brosse pas les dents (ou ne les fait pas brosser par un parent ou un tuteur) au moins deux fois par jour;
      • si, de l’avis d’un dentiste ou d’un autre professionnel de la santé, l’enfant est susceptible à une forte activité carieuse (antécédents familiaux, tendances et modèle carieux dans la collectivité ou la zone géographique).
    • Les suppléments de fluor devraient être administrés dans des préparations qui maximisent l’effet topique, comme les rince-bouche ou les pastilles. Les gouttes, si elles sont utilisées, doivent être diluées dans l’eau, et il faut les laisser tomber sur les dents.

     

    Tableau 1 : Classification des modes d’action du fluor pour prévenir la carie dentaire

    Catégorie (18) Description
    I Résultats obtenus dans le cadre d’au moins un essai comparatif convenablement randomisé
    II-1 Résultats obtenus dans le cadre d’au moins un essai clinique non randomisé bien conçu
    II-2 Résultats obtenus à partir d’études analytiques de cohorte ou cas-témoin, provenant préférablement de plus d’un centre de recherche
    II-3 Résultats obtenus par suite de la comparaison entre le temps et les lieux, avec ou sans intervention. Des résultats remarquables d’expériences non contrôlées peuvent également être inclus dans cette catégorie
    III Opinions exprimées par des sommités respectées d’après leur expérience clinique, des études descriptives ou les rapports de comités de spécialistes
      Recommandations relatives aux mesures préventives
    A On dispose de données suffisantes pour appuyer la recommandation.
    B On dispose de données acceptables pour appuyer la recommandation.
    C On dispose de données insuffisantes pour appuyer la recommandation, mais une recommandation pourrait être présentée selon d’autres critères.
    D On dispose de données acceptables pour rejeter la recommandation.
    E On dispose de données suffisantes pour rejeter la recommandation.

    Tableau 2 : Concentrations recommandées de suppléments de fluor pour les enfants

      Concentration de fluor
    âge de l’enfant < 0,3 ppm > 0,3 ppm
    De 0 à 6 mois Aucun Aucun
    > 6 mois à 3 ans 0,25 mg/jour Aucun
    > 3 à 6 ans 0,50 mg/jour Aucun
    > 6 ans 1,00 mg/jour Aucun

    Références

    1. Newbrun E. Effectiveness of water fluoridation. J Pub Health Dent 1989;49:279-89.
    2. Société canadienne de pédiatrie, comité de nutrition. Utilisation du fluor chez les nourrissons et les enfants. Paediatr Child Health 1996;1:135-9.
    3. Clark DC. Appropriate uses of fluoride in children: Guidelines from the Canadian Workshop on the Evaluation of Current Recommendations Concerning Fluorides. CMAJ 1993;59:272-9.
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    Les adresses dans Internet sont à jour au moment de la publication.

     


    Comité de nutrition  

    Membres : Docteurs Margaret Boland (présidente), Hôpital pour enfants de l’est de l’Ontario, Ottawa (Ontario); Robert Issenman (administrateur responsable), Children’s Hospital – Hamilton HSC, Hamilton (Ontario); Alexander Leung, Alberta Children’s Hospital, Calgary (Alberta); Valérie Marchand, Hôpital Sainte-Justine, Montréal (Québec); Anthony Otley, IWK Health Centre, Halifax (Nouvelle-écosse)
    Conseillers :
    Docteurs Claude Roy, Hôpital Sainte-Justine, Montréal (Québec); Reginald Sauve, université de Calgary, Calgary (Alberta); Stanley Zlotkin, The Hospital for Sick Children, Toronto (Ontario)
    Représentants :
    Mesdames Anne Kennedy, Institut national de la nutrition, Ottawa (Ontario); Marilyn Sanders, Comité canadien pour l’allaitement, Toronto, Ontario; Donna Secker, The Hospital for Sick Children, Toronto (Ontario); Rosemary Sloan, Direction générale de la santé de la population et de la santé publique, Santé Canada, Ottawa (Ontario); Christina Zehaluk, Direction générale des produits de santé et des aliments, Santé Canada, Ottawa (Ontario)
    Auteur principal :
    Docteur John Godel, Heriot Bay (Colombie-Britannique)


    Avertissement: Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication.

    Asthme et grossesse

    voir fichier jointAsthme et grossesse dans Pneumologie pdf asthme et grossesse

    Apport en vitamine D

    Les carences en vitamine D

    P E Mallet Nutrition et pédiatrie Mai 2008 vol1 N°1

    Les besoins en Vitamine D varient selon les besoins qui sont fonction de divers facteurs comme la vitesse de croissance selon les âges, l’alimentation et l’environnement plus ou moins ensoleillés.

    Rappelons que la Vitamine D est indispensable pour que l’absorption du calcium puisse s’effectuer.

    Les besoins en calcium varient selon l’âge :

    · 500 mg/j pour les enfants de 1 à 3 ans

    · 700 mg/j pour les enfants de 4 à 6 ans

    · 900 mg/j pour les enfants de 7 à 9 ans

    · 1200 mg/j pour les adolescents de 10 à 19 ans

    Pour absorber 1 gr de Calcium , l’adolescent droit consommer quotidiennement :

    · 1/2 litre de lait par jour

    · ou un bol de lait (250 ml) + 2 yaourts

    · ou un bol de lait + 1 yaourt + 1 fromage (100 g de fromage frais, 20 g de fromage fondu , ou 30 g de fromage à pâte molle type Camembert ou Brie)

    · ou un bol de lait + 30 g de fromage à pâte pressée type Emmental, Cantal, …

    · ou 2 yaourts et 1 fromage

    Quel apport en vitamine est souhaitable:

    Pour le nouveau-né.

    Une nouveau-né né d’une mère présentant une carence en Vit D risque de présenter aussi une carence responsable d’une hypocalcémie néonatale

    Ceci a été montré

    - en mesurant le taux de Vit D effondré chez la mère et son nouveau-né,

    - en constatant la correspondance entre le niveau d’ensoleillement, le taux de vit D chez la maman et l’enfant et le taux d’hypocalcémie néonatale,

    - par la réduction des 2/3 des hypocalcémies chez les mamans supplémentés par uen dose de 80 à 100000 U au 7 eme mois de grossesse.

    RECOMMENDATION : Dose de 80 à 100000 U au 7 eme mois de grossesse.

    Le nourrisson:

    Bien que le lait soit enrichi de 400 U/l de lait, la vitesse de croissance du nourrisson est si rapide (25 cm/an la 1ere année) qu’un apport en Vit D reste recommandé.

    Le risque de carence demeure pour les enfants nourris au sein( faible teneur en vit D du lait de mère), surtout s’ils ont la peau claire et ceux qui ont une allergie au protéine de lait de vache.

    RECOMMENDATION : jusqu’à 18 mois :

    - Bébés nourris au sein : 1200 U Vit D par jour,

    - Autres : 400 à 800 U/J

    L’enfant d’âge pré-scolaire

    Sa vitesse de croissance reste importante : 10 cm/an.

    La supplémentation par dose de charge hivernale est rarement suivie avec parfois des carences ou des surcharges en vit D.

    RECOMMENDATION :

    Dose de 80 à 100000 U 2 fois par hiver à trois mois d’intervalle

    L’adolescent

    Période de forte croissance avec la fin de constitution du capital osseux à 16 ans pour les filles et 18 ans pour les garçons.

    La dose de calcium recommandée est peu souvent atteinte à cet âge.

    Hormis une vie au grand air dans un environnement ensoleillé avec une exposition quotidienne des bras , des jambes et du visage, la synthèse de Vit D cutanée est rarement optimale.

    RECOMMENDATION :

    80 à 10000 U en début d’hiver 2 fois à 3 mois d’intervalle ou

    1 prise unique de 200 000 U

    La vitamine D reste donc un élément essentiel dont l’apport doit être maintenu chez l’enfant durant sa période croissance

    Statut calcique et vitaminique D des enfants d’âge préscolaire. À propos d’une enquête pratiquée en région rouennaise .

    Archives de Pédiatrie. Volume 12, Issue 12, December 2005, Pages 1797-1803




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