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Archive mensuelle de novembre 2008

nouvelles données concernant les violences conjuguales

Paris, le mardi 18 novembre 2008 – L’Observatoire national de la délinquance (OND) rend public aujourd’hui une large étude menée avec l’INSEE sur les violences subies par les Français. L’enquête est basée sur des données recueillies en 2007 et 2008 auprès de 22 000 personnes dans le cadre d’entretiens individualisés afin d’élaborer une large enquête de « victimation ». Il ne s’agit donc pas seulement de s’appuyer sur les chiffres donnés par les rapports de police. Le rapport indique que parmi les Français de 18 à 60 ans qui affirment avoir été victimes de violences physiques (hors vol et viol) en 2006 ou 2007 (5 %), dans la moitié des cas (800 000 personnes) le coup émanait d’une personne connue. Chez les femmes, cette situation est la plus fréquente : dans 80 % des cas elles ont été agressées par une « connaissance personnelle » (contre 27,5 % chez les hommes). Par ailleurs, dans 61,5 % des cas, il s’agit, chez les femmes, d’une personne de leur foyer et dans 42 % des cas d’un conjoint ou un ancien conjoint. L’enquête met également en évidence plusieurs facteurs de risque de violences au sein du couple : tel le chômage. Ainsi, 3,6 % des femmes au chômage indiquent avoir été victimes de violences conjugales et cette proportion passe à 4,6 % quand le conjoint est également sans emploi. Par ailleurs, les femmes dont le niveau d’étude est égal au BEPC se déclarent plus fréquemment frappées (3,5 %). Cependant, l’enquête indique qu’au sein des couples vivant en HLM, les violences ne sont pas plus fréquentes. Par ailleurs, lorsque la violence conjugale touche les hommes, elle émane plus souvent de femmes ayant un niveau d’étude supérieur.
Peu de plaintes

Les chiffres aujourd’hui publiés indiquent par ailleurs que 192 personnes, dont 166 femmes et 26 hommes sont morts en 2007, victimes des violences de leur conjoint. Ces décès ont progressé de 14,3 % par rapport à 2006. L’OND indique par ailleurs qu’à ces décès peuvent s’ajouter 74 morts « dites collatérales » et notamment 66 suicides : il n’est pas rare lorsqu’une personne tue son conjoint, qu’elle mette fin à ses jours immédiatement après. Il est également souligné que parmi les 482 087 appels reçus par police secours en 2007, 3 498 concernaient des violences conjugales, soit un peu moins que l’année précédente (3 701). Doit-on en conclure que ces violences restent peu dénoncées et que la tendance n’est pas la hausse ? Il apparaît en tout cas que les plaintes en cas de violences « intra ménage » sont rares : de l’ordre de 9 %, contre 30 % pour les agressions physiques à l’extérieur du foyer.

IVG

Pourquoi encore informer sur l’IVG ?

Ne pas aboutir à une IVG est certainement le souhait de toute femme mais aussi de tout médecin. Pourtant, il est nécessaire d’en parler tant cet acte, malgré l’information et  la généralisation de la contraception, est encore trop largement pratiqué.

Toutes les 15 mn dans le monde, 2277 femmes sont enceintes mais ne l’ont pas souhaité. Sur 210 millions de grossesses 38% ne sont pas désirées et la moitié d’entre elles pratiqueront une IVG.

50 % des IVG sont pratiquées chez des femmes utilisant, généralement mal, un moyen de contraception:

  • 23 % sont sous pilule,
  • 19 % utilisent des préservatifs
  • 7 % ont un stérilet

Le nombre d’IVG reste toujours aussi stable en France, soit 210 000 IVG par an depuis 2002. Le nombre de jeunes filles de 15 à 17 ans pratiquant une IVG augmente: 13230 en 2006 contre 11500 deux ans auparavant.

 

Cet IVG peut être pratiqué soit par voie médicamenteuse jusqu’à sept semaines de grossesse et 14 SA par voie gynécologique.

En haute Normandie le nombre d’IVG s’accroit régulièrement et dépasse actuellement le nombre de 5000 en 2007 dont les  3/4 en Seine-Maritime.

Les IVG peuvent être pratiquées soit en ville s’il s’agit d’IVG médicamenteuses soit par un gynécologue soit par un médecins généraliste ayant acquis une formation en gynécologie . Tous deux doivent avoir passer covention avec un centre hospitalier réalisant des IVG par voie gynécologique. En Haute-Normandie, 22 généralistes (dont je fais partie) et 7 gynécologues ont passé convention depuis 2004.
Il est donc nécessaire de vous renseigner sur la réalisation dans votre secteur d’habitation du potentiel de médecins suceptiblmes de réaliser une IVG par voie médicamenteuse.




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