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tour des villes

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Jeunes en soirée, au volant, parfois c’est l’accident

Le risque d’accident chez les jeunes qui sont allés en soirée, ont consommé de l’alcool et ont pris le volant est malheureusement important.   Les chiffres sont parlants ( Source : Inserm, CépiDc – Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès):

  • 7  décès par semaine entre 18 et 24 ans (lien avec l’alcool )
  • 27 blessés par semaine pour la même tranche d’âge
  • Concentration de plus de la moitié des décès (56%) sur le vendredi et le week-end
  • 63 % de ces décès ont lieu la nuit.

Il en résulte  souvent des conséquences dramatiques pour l’accidenté , ceux qui étaient transportés  et les familles autour du blessé.

La sagesse est ne pas boire au volant, ni de consommer d’autres substances qui diminuent la vigilance et de rentrer à des heures raisonnables sans être trop fatigué.

 

Rhumatismes inflammatoires

Notes recueillies lors des jnmg ( Journées nationales de médecine générales)  2009
Les plaintes pour polyarthralgie articulaires peuvent s’orienter vers des arthrites ou des arthralgies
les arthrites comportent des syndromes d’épanchement articulaires

Examen clinique : des signes d’épanchement articulaire sont recherchés par la manoeuvre de Bulge.
Bilan radiologique :
échographie : recherche de synovites ; elle doit être couplée au doppler puissance afin de détecter la micro vascularisation synoviale.
I. R. M. qui présente un hypersignal en T2. La rentabilité de l’examen est multipliée par trois par rapport à la radiographie.

Absence inflammation : évoquer :

  1. fibromyalgie : diminution du seuil à la douleur, pas de syndrome radiologique, atteinte de plusieurs sites : colopathie, asthme, trouble du sommeil. Douleurs sur 18 points différents lors d’une pression de quatre kilos (pression correspondant à l’effacement de la circulation du doigt du médecin
  2. endocrinopathies
  3. syndrome des apnées du sommeil

présence d’une inflammation :le diagnostic est orienté selon le temps d’évolution :

  • au-delà de six semaines, l’inflammation est chronique ;
  • avant six semaines l’hypothèse infectieuse doit être évoquée et recherchée.

Dans le cadre d’une hypothèse infectieuse, l’atteinte par le Parvovirus B 19 (cinquième maladie) doit être recherché car

  • 2 % des adultes n’ont jamais été contaminés,
  • même aspect biologique et radiologique que la polyarthrite rhumatoïde.Au-delà de six semaines, l’inflammation est plus souvent chronique

diagnostic différentiel :    lupus,    vascularite    sclérodermie    polymyosite.    Spondylarthropathies séro négatives

Arguments en faveur d’une polyarthrite rhumatoïde :

– une atteinte symétrique périphérique avec raideur matinale> 1 heure atteignant trois articulations– présence de facteurs rhumatoïdes présence
– présence de nodules rhumatoïdes
– signe radiologique compatible se
– positivité des anticorps anti CCP

nécessité de diagnostic précoce

le bilan biologique minimum :
– V. S., C. R. P. ;
– F. R., anti CCP ;
– anticorps antinucléaire.

Un lien entre la consommation de paracétamol et l’asthme ?

Vous avez peut être remarqué dans les médias que le paracétamol favoriserait l’asthme. Qu’en est-il ?
Les causes qui favorisent l’émergence d’un asthme sont nombreuses. Les études récentes pointent à présent le paracétamol comme étant un possible facteur aggravant.

Le paracétamol est pourtant l’incontournable molécule qui calme la fièvre et la douleur. Il est utilisé dès la plus petite enfance pour juguler les poussées fébriles trop importantes, calmer les diverses douleurs qui peuvent survenir.
Il est l’une des rares molécules que la femme enceinte peut prendre sans crainte pour le fœtus.

Cependant, diverses études ont trouvé un lien entre la prise de paracétamol et le risque de développer une rhinoconjonctivite, un asthme ou un éczema.
Il semblerait que la prise de paracétamol pendant la première année de vie et au cours des douze derniers mois augmente de 46 % de la fréquence de l’asthme vers l’âge de 6-7 ans.
Ce risque augmente d’autant plus que l’enfant reçut du paracétamol plus d’une fois par mois.

Devant ces résultats :

  • une première interprétation est de dire que la fréquence élevé de l’asthme vers 7 ans est corrélée à une consommation accrue de paracétamol;
  • une seconde interprétation serait que les patients qui font plus souvent des rhinopharyngites dès la petite enfance et prennent en conséquence du paracétamol, ont aussi plus de risque de développer un asthme.

Dans cette seconde interprétation, les rhinopharyngites seraient le facteur de risque pour l’asthme.

Une autre étude démontre que l’utilisation du paracétamol durant la grossesse et plus particulièrement durant le premier trimestre de grossesse double le risque d’avoir un asthme avant l’âge de sept ans.

Que faut-il en penser? Doit -on bannir le paracétamol? SURTOUT PAS!

  • Ces études reposent sur des interrogatoires menés auprès de parents d’enfants de 7 ans et les données chiffrées ne sont basées que sur le souvenir des administrations de paracétamol 7 ans auparavant.
  • L’enquête ne concernait que le paracétamol et ne prit pas en compte l’administration éventuelle d’autres substances antipyrétiques. Favorisent-elles aussi la survenue d’un asthme?

En conclusion

  • Ces deux enquêtes ont le mérite d’attirer l’attention sur le risque accru d’asthme induit par la consommation de paracétamol.
  • Toutefois, vu la méthode utilisée pour réaliser ces études, d’autres enquêtes plus approfondies seront nécessaires.

Actuellement, ces deux enquêtes ne remettent pas en question la validité du paracétamol afin de calmer les douleurs ou faire baisser la fièvre. On peut seulement recommander d’administrer le paracétamol que lorsqu’il est nécessaire c’est à dire pour une fièvre supérieure à 38 ° et pour des douleurs majeures.

Sources:

  • Beasley R. Worldwide variation in prevalence of symptoms of asthma, allergic rhinoconjunctivitis, and atopic eczema: ISAAC. The Lancet 1998; 351:1225-1232
  • Beasley R Association between paracetamol use in infancy and childhood, and risk of asthma, rhinoconjunctivitis, and eczema in children aged 6–7 years: analysis from Phase Three of the ISAAC programme. The Lancet 2008; 372:1039-1048
  • Cristina Rebordosa . Pre-natal exposure to paracetamol and risk of wheezing and asthma in children: A birth cohort study. International Journal of Epidemiology 2008 37(3):583-590

Les risques de santé liés aux voyages en avion

Le nombre de voyage en avion pour toutes sortes de raisons, qui atteint presque 2 milliards de passagers par an, ne cesse d’augmenter.
Les risques de maladie liés aux voyages de plus en plus long (18 à 20 h parfois) et au vieillissement de la population qui voyage même en âge avancé ne sont plus à négliger.
Quels sont les troubles de santé inhérents aux voyages en avion ?
La baisse de la pression en oxygène.
Voyager dans une cabine pressurisée équivaut à se trouver à une altitude comprise entre 1524 et 2438 m avec pour conséquences:
- Des symptômes de mal d’altitude dès 3 h de vol
- une baisse de la pression en oxygène qui passe de 95 à 60 mmHg dès l’altitude de 2438 m avec pour conséquences des difficultés respiratoire pour les passagers souffrant de troubles respiratoires (BPCO) et des variations importantes de volume des gaz contenus dans le corps après une intervention chirurgicale par coelioscopie par exemple ( il est alors recommandé d’attendre deux semaines avant un voyage aérien).
Le risque de phlébite (caillot de sang bouchant une veine). Ce risque est multiplié par 4 dès que le vol dépasse huit heures. Moins le passager bouge pendant le vol, plus le risque augmente. Des statistiques ont trouvé plus de phlébite chez les passagers qui ne sont pas assis à côté d’une allée. La prévention passe par:
- la marche durant le vol,
- le port de bas de contention,
- l’absence de prise d’alcool et de café.
Éventuellement chez les passagers à risque vasculaire, un traitement fluidifiant le sang (HBPM) peut parfois être indiqué.
Le cancer. L’exposition aux rayons cosmique plus important durant un vol en avion fait craindre sans que cela soit prouvé formellement une augmentation du risque de certains cancers comme le sein et la peau. cette attitude de précaution s’adresse plus spécialement au personnel naviguant.
Le décalage horaire. Le voyage en avion déstabilise l’horloge biologique. Pour y remédier la prise de mélatonine (Circadin 2 mg) à la dose de 0,5 à 5 mg au moment du coucher à la destination d’arrivée reste le traitement le plus efficace. Pour les voyages vers l’est, la resynchronisation par l’exposition à la lumière solaire le matin est le moyen simple et efficace.
les maladies infectieuses. Le confinement en espace clos est favorable aux échanges de virus et infections bactériennes. ce risque diminue grandement car l’air est filtré à plus de 50 %. Le risque est plus important si le passager est assis à moins de deux rangées d’écart d’un passager malade.

Source le Quotidien du Médecin N°8515 23/02/2009

Noyades

L’été arrive avec pour corollaire une majoration des activités aquatiques.

Les noyades accidentelles entraînent nombre de décès.

Le recensement par l’INVS en 2006 des noyades accidentelles montrent une stabilité du nombre d’accident.

1207 noyades comportant 401 décès (33%) sont survenues entre Juin et Septembre 2006.

Les enfants de moins de 6 ans représentent 15 % des noyades(178 cas avec 38 décès). Les plus de 45 ans représentent 44 % des cas (528 noyades accidentelles mais 59% de décès). dans cette tranche d’âg, le malaise cardiaque est à l’origine de 78 % des décès.

Dans la majorité des cas, ce sont des hommes. 55 décès ont eu lieu dans des piscines privées contre 5 en piscine publique et 680 cas de noyades ont eu lieu en mer avec 151 décès.

Le taux de noyades reste malheureusement stable. La vigilance doit être forte lorsqu’il existe une piscine privé et lors de baignades en mer.


Source Le lourd bilan des noyades accidentelles : 401 décès en France au cours de l’été 2006
The heavy toll of accidental drowning: 401 deaths in France during the summer 2006
Bertrand Thélot (
b.thelot@invs.sante.fr)1, Claire Marant1, Christophe Bonaldi1, Isabelle Bourdeau2
1 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France 2 / Cellule interrégionale d’épidémiologie d’Ile-de-France, Institut de veille sanitaire, Paris, France




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